Petit éloge de la lecture (PEF)

Petit éloge de la lecture

Petit éloge de la lecture

Quatrième de couverture : Peut-on voyager à dos de baleine ?
Quel est le meilleur remède contre l’insomnie : la lecture parcours ou la lecture par cœur ?
Est-il possible qu’un rossignol de trois mètres de long offre un peu de lecture à notre oreille ?
Que retenir de notre passage dans une «biblioville» ?
Et que vient faire L’Homme au casque d’or de Rembrandt dans ce Petit éloge de la lecture ?

De nos pieds jusqu’au ciel étoilé, tout est lecture… Pef nous entraîne dans un voyage sans autre destination que celle du plaisir de lire. (Source : Folio)

Blonde à forte poitrine (Camille de PERETTI)

Blonde à forte poitrine

Blonde à forte poitrine

Résumé : « La fille était le fantasme absolu, la vierge et la putain réunies. Incroyable, inconcevable que personne ne l’ait encore remarquée. C’est de cette façon qu’il en parlerait à la presse par la suite, la version officielle du moins, et quand on lui demanderait de se justifier, il ferait le parallèle avec les chercheurs d’or : elle était la pépite d’une vie, elle était exceptionnelle. »

À 17 ans, Vickie, jeune fille naïve d’une petite ville texane, tombe enceinte de son copain. Rejetée par sa mère et bientôt par sa belle-famille, elle trouve refuge dans un club de strip-tease avec son bébé. Un peu trop grande, un peu maladroite, elle est pourtant vite remarquée pour le pouvoir d’attraction qu’elle exerce sur les hommes. De playmate à star de la téléréalité, son ascension sera fulgurante. Mais qu’il est dur de rester soi quand le monde entier convoite votre corps… (Source : Kero)

Ultime partie (Marc DUGAIN)

L'emprise - 03 - Ultime partie

L’emprise – 03 – Ultime partie

Troisième et dernier volume de la trilogie de « L’emprise »

Résumé : Ultime partie est le dernier volet de la Trilogie de L’emprise. Launay, le favori de l’élection présidentielle, va enfin accéder au pouvoir et réformer la Constitution contre l’avis de son ennemi intime Lubiak. Les deux hommes se livrent un combat à mort même s’il s’agit d’une mort symbolique. On y retrouve d’autres personnages de la série. Lorraine, l’espionne qui ne se sent pas à sa place, témoin de la disparition du syndicaliste Sternfall, qui est menacée de mort par les services secrets français et américains alors que Launay a ordonné sa disparition. Terence, le journaliste d’investigation intègre, qui prend la mesure de sa puissance et transige avec ses principes. Le récit nous entraîne dans les couloirs cachés de l’exercice du pouvoir mais aussi dans la réalité des services secrets.
Avec ce roman, Marc Dugain offre une issue fascinante à la Trilogie de L’emprise. Les rivalités entre les personnages atteignent ici leur paroxysme, la volonté de pouvoir des hommes politiques est montrée dans toute sa cruauté et sa vérité. (Source : Gallimard)


« Marc Dugain achève avec maestria cette fresque impitoyable des arcanes du pouvoir. » Laëtitia Favro, Le Journal du Dimanche

« De la haute voltige, vibrante de vérité. » Valérie Gans, Madame Figaro

« Une “ultime partie” addictive et glaçante. » Jeanne de Ménibus, Elle

« Vous voulez tout savoir ou presque sur la vie politique française ? Lisez Marc Dugain. » Arnaud Viviant, Transfuge

« Combien d’écrivains ont contribué à changer un peu les consciences ? Une petite armée. Marc Dugain fait partie de cette troupe-là. » Albert Sebag, Le Point

Quinquennat (Marc DUGAIN)

L'emprise - 02 - Quinquennat

L’emprise – 02 – Quinquennat

Deuxième volume de la trilogie de “L’emprise”

Résumé : Favori à l’élection présidentielle, Launay a scellé pendant la campagne un pacte avec son plus farouche adversaire, Lubiak, issu du même parti que lui. Mais Launay rêve de s’inscrire dans la postérité. Alors il change la donne en soumettant au référendum une nouvelle constitution. Une lutte à mort débute entre les deux hommes. Launay décide de se défaire de l’emprise que les services américains ont sur lui. Les alliances de circonstance, soudées avant l’élection, se renversent, et la lutte entre services de renseignement s’intensifie.
Dans cette intrigue vertigineuse et actuelle, Marc Dugain réussit à entrer au plus profond de l’intimité psychologique de ses personnages et de la réalité tragique du pouvoir, là où les raisons de la lutte n’importent plus et où l’élimination de l’autre devient un objectif en soi. (Source : Gallimard)


“Jamais vous n’aurez l’impression de toucher d’aussi près la réalité du pouvoir, de ses officines et de ses cabinets noirs. […] Quinquennat est une magistrale leçon d’histoire contemporaine.”
Albert Sebag. Le point

Le miroir aux alouettes (Michel ONFRAY)

Le miroir aux alouettes (Michel ONFRAY)

Le miroir aux alouettes (Michel ONFRAY)

Principes d’athéisme social

Résumé : Ceci est, d’une certaine manière, une autobiographie politique dans laquelle il est question d’athéisme social et de refus des mythes proposés par ceux qui nous gouvernent.

Ceci est, d’une certaine manière, une autobiographie politique dans laquelle il est question d’athéisme social et de refus des mythes proposés par ceux qui nous gouvernent ; de ce qui nourrit le Front national et du rôle de la gauche libérale dans la formation de ce chiffon rouge ; du besoin des Le Pen qui structure la gauche gouvernementale et de sa prétendue lutte contre eux ; de la fabrication du consentement par les médias et du journalisme comme propagande de ces mythologies ; du souverainisme devenu un gros mot et, conséquemment, de la servitude transformée en vertu ; de la religion libérale qui triomphe depuis 1983 et génère la misère, donc le populisme ; des guerres faites aux côtés des Bush depuis 1991 et qui contribuent au terrorisme dans le pays ; de la haine de ceux qui, comme moi, restent fidèles à la gauche sociale et pacifiste ; du mépris dans lequel est tenu l’athée que je suis et des insultes qui accueillent quiconque pense l’islam en voltairien ; de la nécessité d’en finir avec les imposteurs qui se disent de gauche, mais qui ne mènent pas une vie de gauche ; enfin, de la gauche libertaire qui est la mienne et de la possibilité ici et maintenant d’une anarchie positive. (Source : Plon)

Brève encyclopédie du monde – 01 – Cosmos (Michel ONFRAY)

 Brève encyclopédie du monde - 01 - Cosmos

Brève encyclopédie du monde – 01 – Cosmos

Vers une sagesse sans morale

Résumé : Qu’est-ce qui réunit la mort d’un père sous un ciel sans étoiles, un jardin d’enfance, l’enfouissement d’un spéléologue, les fragrances d’un champagne de 1921, le hérisson des tziganes, la coquille d’un mollusque, l’anguille des Sargasses, un ver parasite, le vin biodynamique, la poésie des peuples sans écriture, un masque africain, des haricots sauteurs, des acacias qui communiquent, un philosophe zoophile, des végétariens exploiteurs de poules, des porcs en batterie, des toréadors habillés en femmes, un curé athée, un matérialiste mort d’une indigestion de pâté de faisan, une peinture pariétale, un alignement de pierres, une fête du soleil indienne, une église catholique, les anges et les comètes, les trous noirs, un haïku, une toile d’Arcimboldo, le Land Art, la musique répétitive, entre autres fragments d’une Brève encyclopédie du monde ? Le cosmos. Cet ouvrage, dont Michel Onfray écrit qu’il est « son premier livre », propose une philosophie personnelle de la nature. Contempler le monde, comprendre ses mystères et les leçons qu’il nous livre, ressaisir les intuitions fondatrices du temps, de la vie, de la nature, telle est l’ambition de Cosmos, qui renoue avec l’idéal païen d’une sagesse humaine en harmonie avec le monde. (Source : Flammarion)

Fondation (Isaac ASIMOV)

Fondation est un roman de science-fiction rédigé par Isaac Asimov et composé de cinq nouvelles qui furent publiées ensemble dans un livre pour la première fois en 1951. Il fait partie du Cycle de Fondation, qui a reçu, en 1966, le prix Hugo de « la meilleure série de science-fiction de tous les temps ». Bien qu’il constitue aujourd’hui le troisième épisode chronologique de ce cycle, il est le premier à avoir été écrit et peut donc être lu indépendamment.

Fondation

Fondation

L’histoire se passe dans un futur où la terre a été complètement oubliée. On se trouve sous l’empire galactique et Hari Seldon, savant psychohistorien, prédit sa fin ainsi qu’une période de chaos longue de plusieurs milliers d’années. Il prévoit alors un plan. Ce plan devrait permettre de redonner vie à l’empire sous 1000 ans « seulement ». Est-ce que ce plan va fonctionner ? Tout peut être prévu grâce aux calculs statistiques du savant ?

Nous suivons alors les pérégrinations de Fondation, savourant les crises auxquelles elle est confrontée, nous demandant comment elle parviendra à redresser la barre. Car le suspense réside bien là : Hari Seldon a-t-il tout prévu ? Les problèmes, les solutions, et cela sur plusieurs décennies ? Si un seul de ces calculs s’avère faux, ses successeurs ne pourront sauver l’Empire… Les questions orbitent alors autour de cette intrigue, jusqu’à nous tenir parfaitement en haleine : Asimov nous narre avec talent une aventure subtile, cohérente mais surtout prenante. Toute l’histoire respire le concret, on a l’impression que c’est possible.

Certes le style d’Asimov est assez sec. Les protagonistes changent d’une nouvelle à l’autre, il est difficile de s’y attacher. Mais l’intrigue ne s’essouffle jamais et l’on va de rebondissement en rebondissement en découvrant peu à peu le plan pharaonique mis en place par Hari Seldon. Ce roman est beaucoup plus basé sur la sociologie et l’attitude des hommes face aux crises que sur des thèmes plus proches de la SF comme l’avancée technologique, les voyages spatiaux ou encore le virtuel. Au final, ce classique de la science-fiction n’a pas pris une ride.

A travers un roman de science-fiction, l’auteur nous propose ici une intéressante réflexion sur la genèse des civilisations avec leur croissance et leur chute inévitable. Il parvient à nous montrer quels sont les pouvoirs en jeu et la stratégie à adopter pour les employer au mieux. Ici pas d’arme futuriste, pas de rayon laser, ni de créatures mystérieuses, juste des hommes avec des comportements d’homme dans un empire regroupant des millions de mondes. Les armes dans ce roman sont la technologie, la religion et le commerce. Il est intéressant de voir comment l’équilibre
peut être précaire et le pouvoir temporaire.

Ce roman pose aussi la question du libre arbitre et aborde de nombreux thèmes : la religion (avec l’embrigadement des esprits par les dogmes, le totalitarisme ecclésiastique…), l’économie (avec l’opposition entre mœurs sociales et visées libérales, l’imposition de nos modes économiques aux sociétés…), la politique… Autant vous le dire, si la lecture ne vous phagocytera pas l’esprit, les thèmes inhérents, eux, prêteront à une profonde réflexion.

Fondation est un chef d’œuvre absolu à connaître absolument pour tout fan de SF qui se respecte. Il s’agit de plus d’une œuvre facile d’accès pour tous les lecteurs qui se sentent rebutés au départ par la littérature de science-fiction. A lire et relire sans hésitation…

Jardin, cendre (Danilo KIŠ)

Jardin, cendreVendredi 21 janvier 2011
Danilo Kiš (Subotica, 22 février 1935 – Paris, 15 octobre 1989) est un écrivain yougoslave. Après des études de lettres à Belgrade, il s’installe en France en 1962, enseignant le serbo-croate à Strasbourg où il écrit son roman Jardin, cendre.

Titre original (serbo-croate) : Bašta, pepeo

Quatrième de couverture :
Le narrateur raconte son enfance en Yougoslavie et en Hongrie pendant la guerre. Mais très vite il s’efface devant celui qui est le vrai héros du livre, son père, l’inoubliable Edouard Sam, juif de Hongrie. Illuminé, possédé ou prophète, ivre d’alcool autant que de son propre verbe, Édouard Sam a commencé sa “vie publique” par la rédaction d’un indicateur des chemins de fer dont il prépare une réédition qui prend peu à peu des dimensions encyclopédiques – encyclopédie de rêves plutôt que de connaissances. Entraînant dans son errance sa famille bientôt réduite à la misère, Édouard Sam cesse de travailler, se met à vivre dans les bois, aboaynt aux chiens, tenu par les villageois pour un sorcier, sans se départir jamais d’une noblesse à peine grandiloquente. Il ne fait plus que de brèves apparitions devant les siens, toujours doucement éblouis à sa vue.
Sans que le ton ne s’élève jamais, le personnage acquiert une présence mythique. Il ne s’agit pas là d’extravagance ou de folie, mais bien de vérité poétique simple. Édouard Sam disparaîtra après la guerre : mais ce touriste qui ne reconnaît pas les siens et disparaît définitivement, était-ce lui ? Ou est-ce un rêve de son fils ? (Source : Gallimard)

La théorie des nuages (Stéphane AUDEGUY)

Samedi 15 janvier 2011
Le Grand prix Maurice Genevoix, décerné par l’Académie française, a été remis en 2006 à Stéphane Audeguy pour son ouvrage “La théorie des nuages“.

La théorie des nuagesQuatrième de couverture : “Il est question de nuages et Virginie Latour commence à comprendre. Elle comprend qu’au début du dix-neuvième siècle quelques hommes anonymes et muets, disséminés dans toute l’Europe, ont levé les yeux vers le ciel. Ils ont regardé les nuages avec attention, avec respect même ; et, avec une sorte de piété tranquille, ils les ont aimés.”

Akira Kumo est un couturier japonais. Il collectionne les livres consacrés aux nuages. Pour classer sa bibliothèque, il engage Virginie Latour, une jeune femme, à qui il raconte des histoires de chasseurs de nuages. Celle de Luke Howard qui inventa leurs noms, celle de Richard Abercrombie qui fit le tour du monde pour voir s’ils étaient partout identiques, d’autres encore, aussi surprenantes que le jeu des nuées.

L'éclipse (Keiichirô HIRANO)

Mercredi 12 janvier 2011
L’écrivain Hirano Keiichirô a reçu en 1999 le prix Akutagawa (équivalent du prix Goncourt en France) pour Nisshoku (L’éclipse), devenant alors le plus jeune auteur récompensé par ce prix. Best-seller au Japon dès sa sortie, 400 000 exemplaires du livre ont été vendus.

L'éclipseQuatrième de couverture : Ce premier roman d’un jeune prodige japonais de vingt-trois ans se déroule dans le XVe siècle finissant du Sud de la France. Un jeune dominicain, en route vers Florence à la recherche d’un manuscrit perdu, fait halte dans un village où se poseront bientôt de façon concrète et bouleversante les questions toutes livresques qu’il agitait sur le bien et le mal, la foi et l’hérésie, l’ordre de la Création et le désordre des passions humaines. Il s’y attardera malgré lui, fasciné par la figure hautaine et mystérieuse de l’alchimiste Pierre Dufay, tandis que peu à peu des phénomènes inexplicables s’abattent sur le village, plongeant la communauté dans le chaos avant que tout s’achève en une ordalie de flammes. Cette histoire de feu et de soufre, au questionnment métaphysique sur fond de sorcellerie, est un surprenant paradoxe que Hirano Keiichirô résout avec une érudition étincelante, dans une langue traversée d’images fortes et étranges, au souffle poétique d’une grande beauté.