Le Prophète (Khalil GIBRAN)

Vendredi 26 janvier 2007
Ce chef-d'œuvre, publié en anglais en 1923, connut une notoriété internationale peu commune confirmée par d'innombrables traductions. Il a été qualifié à l'époque par le London Times de "synthèse de tout ce qu'il y a de meilleur dans la pensée chrétienne et la pensée bouddhiste".

Le ProphèteRésumé : Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l'enseignement d'Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l'expérience humaine. Rien n'échappe à la leçon du Sage : amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion, mort… La vie la plus intime, comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l'épanouissement de soi, Le Prophète s'impose désormais comme l'un des textes cultes du XXe siècle. (Source : LE LIVRE DE POCHE)

"Je ne connais pas d'autre exemple, dans l'histoire de la littérature, d'un livre qui ait acquis une telle notoriété, qui soit devenu une petite bible pour d'innombrables lecteurs, et qui continue cependant à circuler en marge, comme sous le manteau, sous des dizaines de millions de manteaux, faudrait-il dire, mais sous le manteau quand même, comme si Gibran était toujours un écrivain secret, un écrivain honteux, un écrivain maudit." Amin Maalouf



Souvent comparé à l'œuvre de Nietzsche ("Ainsi parlait Zarathoustra"), ce court recueil philosophique est optimiste et généreux sur la nature et la condition humaine à l'inverse de Zarathoustra qui est pessimiste.

Le style est poétique, le langage clair et accessible à tous. Livre de paix, livre de dialogue, livre d'enseignement de la liberté. Il dépasse les oppositions religieuses pour chanter les valeurs universelles qui, depuis la nuit des temps, consacrent la grandeur de l'humanité.

Véritable hymne à la vie et à l'épanouissement de soi, "Le prophète" est à la fois imprégné d'un mysticisme oriental et d'une culture occidentale. Cet ouvrage par le biais d'images évocatrices et fortes, vulgarise quelques leçons de vie quotidiennes. Ce guide de sagesse ne serait-il pas à conseiller à tout le monde pour rendre le monde meilleur ?

Un livre très (trop) rapide à lire, mais qui est long à digérer !

3 réflexions sur « Le Prophète (Khalil GIBRAN) »

  1. Bon c'est pas mal mais disons que je comprend pas pourquoi ce bouquin est un chef-d'oeuvre universel !!!

    Un homme sage est sur le point de quitter une ville et ses habitants avec lesquels il a passé.quinze ans de sa vie. Avant qu'il parte pour de bon, quelques personnes s'empressent de lui pose des questions histoire de bénéficier pour une dernière fois de sa grande sagesse.

    "Parle-nous de l'Amour.", "Qu'en est-il du Mariage maître?", "Parle-nous des enfants", "Parle-nous du don." et ainsi de suite…

    C'est une écriture poétique, métaphorique, des beaux mots, des paroles sages. Mais je ne dirais pas que c'est moralisateur. Parfois c'est intéressant, j'ai souligné plusieurs passages qui m'ont plue. Mais l'ensemble ne m'a vraiment pas épatée. Les paroles de sagesse disons que ça ne m'apporte rien de nouveau en tant que tel. A vingt ans j'aurais probablement adoré ce livre mais maintenant je trouve ça plutôt ordinaire. Par contre l'écriture est vraiment remarquable.

       Mousseline

  2. A un moment difficile de ma vie, il y a très longtemps, j'avais 17 ans, quelqu'un m'a offert ce livre "Le Prophète". Je me rappelle très peu sauf peut-être l'essentiel: Je m'en était imprégnée comme une éponge au point que je l'avais pendant de nombreux mois dans mon sac à main et j'en relisais souvent des passages. Je le trouvais très bien écrit et plein de sagesse. En y pensant aujourd'hui, je ne sais pas si c'est le fait de l'avoir reçu de cette personne où son contenu qui me donna ce sentiment qu'il était si précieux… Je sais que dix ans plus tard, je suis retombée sur ce livre et j'ai tenté de le relire et je n'y suis pas arrivée. Je pense que c'est un livre important pour certains moments dans une vie, peut-être pas pour tous les moments.

       Pinpin

  3. J'ai pas tout compris, on va dire ça comme ça. Peut-être m'attendais-je à quelque chose d'autre, car depuis le temps que mon professeur de philosophie de première nous en parlait, et vu le phénomène qu'il est, je me demande si on parle du même livre.
    Souvent j'avais lu des citations de Khalil Gibran comme "vos enfants ne sont pas vos enfants(, ils vous sont empruntés)".
    Ce livre est très poétique, les métaphores sont belles et fortes. Mais à la longue, 116 pages, aussi courtes soient-elles deviennent lourdes, ennuyeuses. Je n'ai pas pu reprimer un "ouf" de soulagement en tournant la dernière page.

    Si les gens du port n'étaient pas tous des lettrés, auront-ils vraiment compris ce que ce prophète disait ?

       JoAnn_Kamar

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