Les guerriers du silence – 02 – Terra Mater (Pierre BORDAGE)

Vendredi 29 août 2008
Terra Mater est la deuxième partie de la trilogie de science-fiction écrite par Pierre Bordage, qui débute avec Les guerriers du silence (Grand Prix de l’Imaginaire et prix Julia Verlanger 1994) et se clôt par La citadelle Hyponéros (couronné du prix Cosmos 2000 en 1996).

Terra MaterRésumé : Les guerriers du silence ont été anéantis, la prochaine étape du Plan peut maintenant débuter. Le sénéchal Harkot succède au connétable Pamynx. Sortie des cuves matricielles, une nouvelles génération de Scaythes remplace les protecteurs : les effaceurs, qui annihilent la mémoire, le passé, la conscience des humains. Tout semble prêt pour l’avénement de l’informe.

“Contacte la source, avait dit le Fou des montagnes, ou ce sera la fin des hommes.”

Shari est l’ultime maillon qui peut relier l’humanité au souffle de vie, reconnecter les siens à leur souveraineté, renverser la volonté des maîtres germes d’Hyponéros. Mais pourra-t-il compter sur l’aide de Jek, âgé de huit ans, de San Frisco, le prince déchu de Jer Salem, et de ces quelques inconscients qui, reliés par un invisible lien, semblent irrésistiblement attirés vers sa petite planète bleue – Terra Mater ? (Source : J’ai Lu)



Dans ce second opus, l’aventure prend un nouvel essor et monte en puissance. La dimension mystique se renforce. L’intrigue devient réellement passionnante.

De nouveaux et nombreux personnages très attachants apparaissent dans ce deuxième tome. Mais ils sont tous intéressants, bien décrits et ont leur rôle à jouer.

Pierre Bordage fait preuve d’une imagination débordante. Il dépeint dans les moindres détails la multitudes de planètes qu’il crée et porte une attention toute particulière pour les mythes et les rituels propres à chaque peuple.

Son style mêle à merveille l’imaginaire, l’actuel que l’on devine assez facilement et sa foi en l’homme malgré la description d’un tissu d’horreurs dont seuls les hommes sont capables au nom de la nécessité de dominer soit par le pouvoir soit par la superstition religieuse.

L’envie de connaître la fin de cette histoire, si bien imaginée, est très forte. Vite la suite…

Note : 4/5

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