Vivement dimanche ! (Charles WILLIAMS)

Mardi 12 janvier 2010
Sur le thème désormais classique de l’individu accusé d’un meurtre qui tente de prouver son innocence, l’auteur de Fantasia chez les ploucs réussit à bâtir une machination minutieuse qui inspira en 1983 un superbe film en noir et blanc à François Truffaut avec Fanny Ardant et Jean-Louis Trintignant.

Vivement dimanche !Titre original : The Long Saturday Night / Finally, Sunday

Quatrième de couverture : Que se passe-t-il dans la tête des gens qui donnent des coups de téléphone anonymes ? La voix que j’entendais était celle d’une femme, et elle m’accusait tout bonnement d’avoir assassiné son petit ami par jalousie.
– Quelqu’un a perdu un briquet chez lui. Un briquet plaqué or avec des initiales de fantaisie. F. et W. C’est un Dunhill. Ça ne vous rappelle rien ?
Elle raccrocha. Je frissonnai. Le briquet qu’elle venait de décrire était celui de Frances, ma femme. (Source : Folio)



L’intrigue est superbement bien construite. Le protagoniste est un homme ordinaire et honnête, qui réussit à se sortir d’un véritable guêpier grâce à l’aide d’une femme amoureuse de lui. Ce polar est un roman plein de sensibilité.

Captivant et sans faille, par un maître du genre.

Ce contenu a été publié dans Littérature, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Vivement dimanche ! (Charles WILLIAMS)

  1. nhoccon dit :

    vivement we pour être à côté de sa femme, lol

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *