The Green Inferno

The Green Inferno

Eli Roth s’est fait une spécialité des films d’horreur. Depuis son premier long-métrage, Cabin Fever (2002), le réalisateur n’a cessé de diriger des films d’épouvante, et The Green Inferno ne déroge pas à la règle. Mieux, avec ce quatrième long-métrage, le réalisateur pousse les limites du genre horrifique à leur paroxysme.

Résumé : Un groupe d’activistes new-yorkais se rend en Amazonie et tombe entre les mains d’une tribu particulièrement hostile. (Source : AlloCiné)

Knock Knock

Knock Knock

Surtout n’ouvrez pas la porte.

Knock Knock est un remake du film de 1977 de Peter S. Traynor, The Seducers, où deux jeunes femmes envahissent la maison puis la vie d’un homme marié.

Résumé : Un soir d’orage, un architecte, marié et bon père de famille, resté seul pour le weekend, ouvre sa porte à 2 superbes jeunes femmes mal intentionnées… (Source : AlloCiné)


Note d’intention du réalisateur : Avec son film, Eli Roth a voulu montrer à quel point le monde que les gens passent leur temps à construire demeure fragile : “Je voulais que le spectateur s’identifie à Evan, le protagoniste, et qu’il prenne en secret les mêmes décisions que lui. Evan essaie de faire tout ce qu’il faut, et pourtant, il n’arrive pas à dire non à ces jeunes filles qui frappent à sa porte pour le séduire. Evan estime qu’il maîtrise constamment la situation, et c’est bien là son erreur fatale. Les quadragénaires n’ont pas la moindre idée du mal qu’on peut faire sur les réseaux sociaux, car ils n’ont jamais dû se mettre dans cet état d’esprit. De nos jours, les adolescents sont conscients depuis tout petits qu’on peut ruiner la vie de quelqu’un avec une simple photo ou un SMS. Du coup, ils savent parfaitement comment détruire quelqu’un. C’est une faculté qu’un adolescent se doit d’acquérir de nos jours, mais qui est totalement étrangère à l’état d’esprit d’un homme comme Evan.”

Eli Roth confie avoir voulu, via Knock Knock, réaliser une sorte de Liaison Fatale à l’époque des réseaux sociaux, “où ce que l’on fait dans l’intimité de sa maison appartient soudain au monde entier”. Dans ce thriller marquant de 1987, Michael Douglas se retrouvait lui aussi seul pendant quelques jours et n’a pas pu résister aux avances de Glenn Close, laquelle se révélera être aussi cruelle que dangereuse.