Dimanche 29 juin 2008 – Pathé Quai d’Ivry
Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal est le quatrième volet des aventures du célèbre archéologue. Il aura fallu attendre 19 ans pour voir Indiana Jones reprendre du service, absent du grand écran depuis Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989).

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de CristalTitre original : Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull

Résumé : Ses exploits sont légendaires, son nom est synonyme d’aventure…
Indiana Jones, l’archéologue au sourire conquérant et aux poings d’acier, est de retour, avec son blouson de cuir, son grand fouet, son chapeau… et son incurable phobie des serpents.
Sa nouvelle aventure débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide ; Indy et son copain Mac viennent tout juste d’échapper à une bande d’agents soviétiques à la recherche d’une mystérieuse relique surgie du fond des temps.
De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l’ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier.
A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d’un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d’Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l’histoire de l’archéologie.
Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d’explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie à la recherche d’hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu’ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s’assure du même coup le contrôle absolu de l’Univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko.
Indy n’aura jamais d’ennemie plus implacable…
Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis, et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d’Irina et ses sinistres sbires ? (Source : site officiel)



Ce nouvel opus est rythmé et nerveux. Les grandes scènes d’action toujours présentes, mais il manque juste cette touche de fraîcheur des premiers épisodes.

Cette suite de péripéties se révèle rocambolesque et manque malgré tout d’une certaine originalité.

Ce nouvel opus ressemble à une compilation des épisodes précédents, la magie en moins. Petite déception.

Dimanche 1er juin 2008
Indiana Jones et les Aventuriers de l’arche perdue est un film d’aventure américain de 1981 réalisé par Steven Spielberg et dont le rôle principal est tenu par Harrison Ford. Il s’agit du premier volet de la série composée à ce jour de quatre films et centrée sur le personnage d’Indiana Jones, professeur d’archéologie.

Indiana Jones et les Aventuriers de l'arche perdueTitre original : Indiana Jones and the Raiders of the Lost Ark

Résumé : 1936. Parti à la recherche d’une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l’aventurier Indiana Jones échappe de justesse à une embuscade tendue par son plus coriace adversaire : le Français René Belloq.
Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d’archéologie, il est mandaté par les services secrets et par son ami Marcus Brody, conservateur du National Museum de Washington, pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne amante Marion Ravenwood, désormais tenancière d’un bar au Tibet.
Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l’Arche d’Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. Une pièce historique aux pouvoir inimaginables dont Hitler cherche à s’emparer…



De l’action, un brin d’humour, une pincée de romance. Un film d’aventure particulièrement réussi, servi par un scénario palpitant et riche en rebondissements.

Harrison Ford interprète à la perfection le rôle d’Indiana Jones qui lui va comme un gant.

A noter aussi, l’entraînante musique de John Williams devenue mythique.

Ce premier opus est à voir absolument !

Jeudi 11 mai 2006
Le terme français pour « firewall » est « pare-feu ». Il s’agit d’un logiciel qui s’installe sur les ordinateurs et sert à les protéger des intrusions extérieures…

FirewallRésumé : Jack Stansfield est responsable de la sécurité d’une grande banque. Alors que la société s’apprête à être absorbée par une autre entreprise, Jack est contacté par un homme d’affaires, Bill Cox, qui souhaite le débaucher. Mais ce dernier s’avère être un gangster qui projette de pirater les serveurs de la banque. Pour cela, il compte utiliser Jack qui connaît toutes les procédures, tous les logiciels et les mots de passe. Cox prend ainsi en otage la femme de Jack, Beth, et leurs deux enfants, Sarah et Andy. S’il ne reçoit pas les cent millions de dollars demandés, Cox les tuera tous. Dos au mur, Stansfield est obligé d’accepter ce marché hautement risqué…


Le chalumeau et la pince Monseigneur, c’est du passé ! Les braquages se font maintenant d’ordinateur à ordinateur par des experts du cyberspace. Le sujet n’est pas nouveau. Mais on se laisse emporter par cette intrigue bien tricotée et pleine d’émotion. Harrison Ford est aussi très convaincant dans son rôle de mari et de père héroïque prêt à tout pour sauver sa famille. Une deuxième partie haletante et plus rythmée mène à une fin convenue. Un thriller néanmoins plaisant à voir !