Shanghaï kid 2

Dimanche 5 mars 2006
Shanghaï kid 2 est la suite de Shanghaï kid, réalisé en 2000 par Tom Dey et dont l'action se déroulait dans le vieil Ouest américain. Les deux comédiens du film d'origine, Jackie Chan et Owen Wilson, sont de retour : un cow-boy américain et un Asiatique très respectueux se confrontent à l'Angleterre victorienne. Un choc de cultures…

Shanghaï kid IIRésumé : Après le Far West, Wang et Roy sévissent cette fois à Londres, où s'est réfugié l'assassin du père de Wang. Lin, la soeur de ce dernier, y découvre une conspiration visant à assassiner la famille royale. Wang mène son enquête, malmenant quelque peu les traditions victoriennes, tout en tentant de préserver la vertu de sa petite soeur…


Shanghaï kid 2 multiplie les clins d'oeil au cinéma et à Charlie Chaplin, Harold Lloyd et Gene Kelly.
Jackie Chan en grande forme fait escale à Londres. Le roi du kung-fu comique utilise le moindre objet à sa portée, le moindre décor avec une grâce, une désinvolture, un style inimitable. Un grand moment du film, un combat se déroulant dans la porte tournante de l'hôtel Ritz.

Un divertissement efficace et plaisant, irradié par les chorégraphies cocasses du divin Chan, dont un combat époustouflant rythmé par l'air de "Singing in the rain".

Niki Larson

Samedi 7 janvier 2006
La rencontre de deux monstres sacrés cantonais, Wong Jing (réalisateur et producteur trop prolifique – véritable pilier du cinéma HK depuis 20 ans) et Jackie Chan.

Niki LarsonRésumé : Le détective privé Ryo Saeba et son assistante enquête sur la disparition de la fille d’un grand magnat de la presse. Ses investigations l’emmènent sur un navire pris en otage par de sauvages criminels.


Le mariage du manga et de la comédie cantonaise est indigeste. Le film se révèle un film d’action bien grasse. Ce film a d’ailleurs été renié par Jackie Chan qui le considère comme une erreur de parcours dans sa carrière.
Dommage car s’il constitue une bien mauvaise adaptation, ce dernier possède de nombreux moments jouissifs oscillants entre le débile assumé et l’ultra-violence. On retiendra comme points forts une scène à la Street Fighter et un combat dans un cinéma en hommage à Bruce Lee.