Samedi 17 janvier 2009
L’âme du mal est le premier roman de la série “La trilogie du mal” (qui se poursuit avec In Tenebris et Maléfices). À travers ces trois livres qui peuvent se lire séparément et qui fournissent trois définitions du tueur en série, Maxime Chattam a souhaité traiter le thème du mal du point de vue le plus réaliste. L’âme du mal a reçu le Grand Prix Sang d’Encre 2002.

L'âme du malQuatrième de couverture : Pas plus que sa jeune acolyte, le profileur Brolin ne pense que les serial killers reviennent d’outre-tombe. Fût-il le bourreau de Portland qui étouffait et vitriolait ses victimes avant de les découper. Mais le bourreau est mort et le carnage se poursuit. Le nouveau tueur agit-il seul ou fait-il partie d’une secte ? Pure sauvagerie ou magie noire ?
Brolin a peur. Cette affaire dépasse tout ce qu’on lui a enseigné. S’immerger complètement dans la psychologie d’un monstre, le comprendre afin de prévoir ses crimes, devenir son double, tels sont les moindres risques de son métier. Peut-on impunément prêter son âme au mal ?

“Un rythme dynamique, des personnages attachants, des rebondissements incessants.” Le Monde des livres
(Source : Pocket)



Ce thriller est passionnant de la première à la dernière phrase. L’auteur nous entraîne dans une effrayante plongée dans l’horreur. Ses études de criminologie lui ont visiblement servi à atteindre un degré de vraisemblance tout à fait remarquable. Les chapitres s’enchaînent à un rythme effréné sans laisser le moindre répit au lecteur : entre autopsies, rapports de police scientifique et de médecine légale, on visite des lieux et surtout des dérangements psychologiques absolument terrifiants jusqu’à un dénouement plus terrible encore et réellement surprenant. L’épaisseur donnée par Maxime Chattam à chacun de ses personnages est à la hauteur de ce livre ambitieux.

Une grande, grande réussite dans l’univers pourtant élimé des histoires de serial killers.

Note : 5/5