Chroniques martiennes (Ray BRADBURY)

Mercredi 8 octobre 2008
Chroniques martiennes est un recueil de nouvelles de science-fiction, publié en 1950 par Ray Bradbury (États-Unis). Il est considéré comme un grand classique de la science-fiction.

Chroniques martiennesTitre original : The Martian Chronicles

Résumé :
« “J’ai toujours voulu voir un Martien, dit Michael. Où ils sont, p’pa ? Tu avais promis.
– Les voilà”, dit papa. Il hissa Michael sur son épaule et pointa un doigt vers le bas.
Les Martiens étaient là. Timothy se mit à frissonner.
Les Martiens étaient là – dans le canal – réfléchis dans l’eau. Timothy, Michael, Robert, papa et maman.
Les Martiens leur retournèrent leurs regards durant un long, long moment de silence dans les rides de l’eau… »

Né en 1920, Ray Bradbury s’impose à la fin des années 40 comme un écrivain majeur, avec la parution d’une série de nouvelles oniriques et mélancoliques, plus tard réunies sous le titre de Chroniques martiennes. Publié en 1953, Fahrenheit 451, qui finit ‘asseoir la réputation mondiale de l’auteur, sera porté à l’écran par François Truffaut. (Source : Folio)

La foire des ténèbres (Ray BRADBURY)

La foire des ténèbres

La foire des ténèbres

Mercredi 17 septembre 2008
Ray Douglas Bradbury, écrivain américain, référence du genre de l’anticipation, est particulièrement connu pour ses Chroniques martiennes écrit en 1950 et surtout son roman de dystopie : Fahrenheit 451.

Titre original : Something wicked this way come

Résumé : Quelques jours avant Halloween, la foire est arrivée à Green Town en pleine nuit, dans un train mystérieux. Jim et Will ont entendu le chant de l’orgue et le sifflet du train, ils ont vu la foire débarquer. Seuls témoins d’événements inquiétants, ils savent qu’elle a de noirs desseins. Un carrousel qui, en tournant à rebours, inverse le cours du temps, la plus belle femme du monde endormie dans un bloc de glace, un homme qui a le pouvoir d’exaucer les vœux les plus fous… telles sont les attractions de cette foire de cauchemar.
Jouant sur les peurs de l’adolescence, Bradbury mêle poésie et surnaturel pour nous entraîner dans une terrifiante aventure.

Né en 1920, Ray Bradbury s’impose rapidement comme un écrivain majeur, faisant paraître une série de nouvelles oniriques et mélancoliques, plus tard réunies sous le titre de Chroniques martiennes. Publié en 1953, Fahrenheit 451, qui assoit la réputation mondiale de l’auteur, sera porté à l’écran par François Truffaut. (Source : Folio)


L’argument de base veut que l’entrée dans l’âge adulte des deux gamins de 14 ans soit symbolisée par une confrontation avec un monde de peurs enfantines dont il faut, finalement, s’affranchir – donc vaincre – pour pouvoir grandir sereinement.

Jouant habilement sur les peurs de l’enfance et tous les registres de l’imagination souvent morbide d’un gosse, Bradbury nous entraîne alors dans une terrifiante et captivante aventure. L’auteur recycle avec originalité du fantastique et du conte pour enfants en les plaçant dans un univers contemporain décrit sur un ton réaliste.

Le texte est à la fois poétique dans la narration, ainsi que mélancolique et philosophique dans les dialogues. C’est un sens profond qui se cache sous les différents personnages et l’histoire, toute une signification cachée. On ressent à la fois de la compassion et de la colère envers les personnages, ainsi que cette mélancolie que Ray Bradubry nous transmet avec brio.

Ce récit fantastique d’initiation par excellence inspira de nombreux auteurs, tels que Stephen King (Ça), Dan Simmons (Nuit d’été) ou encore Robert McCammon (Le Mystère du lac).

Ce conte à la fois poétique et sombre, dans lequel se mêlent suspense, mélancolie et surnaturel est à découvrir.

Note : 5/5 {#Coeur}

P.S. : Ce roman a fait l’objet d’une adapatation cinématographique homonyme, réalisée par Jack Clayton, sortie en 1983.