Les cieux découronnés

Les cieux découronnés

Lundi 18 août 2008
Les cieux découronnés est le premier roman de Tim Powers, écrit en 1975. Reconnu comme l’un des maîtres de la S-F moderne, il a conquis le public francais avec Les voies d’Anubis (prix Apollo 1987).

Titre original : The skies discrowned

Résumé : Le Dominion : une centaine d’étoiles entre lesquelles circulent les cargos spatiaux du Service de Transports. Mais l’économie, fondée sur les échanges commerciaux, périclite. L’ensemble du système vacille. Sur la planète Octavio, le Duc Topo est assassiné par son fils Costa. Francisco de Goya Rovzar – Frank pour les intimes – est obligé de fuir. Son seul tort : il a été témoin du crime.

Il se réfugie dans les sous-sols de la vieille cité de Munson, où s’étend un véritable labyrinthe, domaine des malfrats et hors-la-loi. Tour à tour peintre faussaire, pilleur de musées, professeur d’escrime, Frank réussit à échapper aux hommes de Costa. Grâce à ses talents de bretteur – forts utiles en ce monde où les armes à feu ont pratiquement disparu -, il deviendra le roi des Bas-fonds. Mais il n’a qu’une idée en tête : débarrasser Octavio de son nouveau tyran…

Premier roman de Tim Powers, épopée menée à deux cents à l’heure : un coup de maître… (Source : J’ai Lu)


Ce premier roman de Powers n’a de science-fiction qu’un vague décor d’empire interstellaire qui n’a aucune importance pour l’intrigue. Cette dernière se limite en effet à une histoire d’usurpateur et de vengeance, qui pourrait prendre place à n’importe quelle époque et en n’importe quel lieu, en outre sans grande originalité.

Tout l’intérêt de ce roman d’aventures tient donc dans le dynamisme de l’écriture. On ne s’ennuie pas une seconde en lisant ces aventures trépidantes et qui tiennent davantage du film de cape et d’épée. On s’amuse du côté “folklorique” de ce monde où l’on porte des noms d’opérette, où les voleurs paraissent être des gentilhommes qui dégustent des liqueurs et lisent du Dante, où l’on se combat à l’épée…

Léger et frais, il ne s’agit donc pas d’un livre indispensable, mais il n’est pas désagréable à lire.

Note : 3,5/5